Parcours

Créative depuis toujours, Dorothée débute son parcours artistique en autodidacte. Adolescente, elle fréquente pendant plusieurs années les cours de dessin de l’Académie des Beaux-Arts d’Ixelles à Bruxelles. D’abord attirée par le portrait et la représentation du réel, elle développe ensuite un intérêt marqué pour la bande dessinée, dont son univers pictural conserve encore aujourd’hui certaines influences.

Après des études en Arts de l’Image à Saint-Luc Bruxelles, elle quitte la Belgique à l’âge de dix-huit ans et parcourt l’Europe sac au dos, multipliant les lieux de vie et les expériences. Installée quelques années plus tard dans le Nord-Pas-de-Calais, elle anime un atelier d’arts plastiques tout en poursuivant ses recherches personnelles. Elle découvre alors la peinture à l’huile, qu’elle apprend en grande partie en autodidacte, et présente ses premières œuvres au public à l’âge de vingt-six ans.

Au fil des années, sa pratique s’affirme, sa technique se développe et ses œuvres sont exposées dans plusieurs pays.

De retour en Belgique, elle entreprend un cursus universitaire complet en histoire de l’art à l’Université Libre de Bruxelles. Cette période de recherche et d’étude enrichit profondément son regard sur la création artistique et nourrit sa réflexion personnelle. Si les expositions sont mises entre parenthèses durant plusieurs années, la peinture, elle, ne cesse jamais de l’accompagner.

Aujourd’hui, Dorothée renoue avec le public et reprend le chemin des expositions, portée par une pratique artistique enrichie à la fois par l’expérience, le voyage et l’histoire de l’art.

Parcours

Créative depuis toujours, Dorothée commence son parcours artistique en autodidacte. Adolescente, elle suit durant quelques années les cours de dessin de l’Académie des Beaux-Arts d’Ixelles à Bruxelles. Au départ, elle veut être portraitiste, encore fort attachée à la réalité, mais s’intéresse ensuite à la Bande dessinée, dont son travail conserve encore aujourd’hui certaines caractéristiques. Après un parcours scolaire classique, elle termine ses humanités à Saint-Luc Bruxelles en Art de l’Image. A 18 ans, elle quitte Bruxelles et voyage en Europe sac à dos, s’installant à divers endroits provisoires avant de reprendre sa route. Cinq ans plus tard, elle s’établit en France, dans le Nord-Pas-de Calais, et anime durant plusieurs années un atelier d’Arts plastiques. Elle s’initie parallèlement en autodidacte à la peinture à l’huile, et présente pour la première fois ses toiles au public à l’âge de 26 ans. D’expo en expo, elle perfectionne sa technique et commence à exposer à l’international. Dix ans plus tard, nostalgique du pays où elle a grandi, elle se réinstalle en Belgique et décide de suivre un cursus universitaire en histoire de l’art à l’ULB, mettant entre parenthèses son travail artistique jusqu’à aujourd’hui, où elle choisit de reprendre le chemin des expos…

Villes-histoires

Les yeux rivés vers le ciel, je m’arrête un instant pour regarder les lointaines étoiles, et m’imagine marcher sur les toits, les toucher du bout des doigts.

Le rêve ne dure pas, hélas, les fenêtres éclairées aux alentours semblent vouloir me rappeler à la réalité, elles attirent mon regard plus bas.

Consciente de mon indiscrétion mais lasse de solitude, je me mets à observer la vie de ces gens que je croise si souvent et connais pourtant si peu.

Au travers des murs qui nous séparent, malgré la distance, il me semble entendre leur voix me murmurer des histoires.

Elles me racontent des histoires d’amour, des histoires tristes, des histoires drôles, des histoires effrayantes et d’autres qui font rêver.

Les gestes de tendresse se mêlent alors aux cris de colère, les rires succèdent aux larmes et la mélancolie laisse sa place à l’espoir.

Epuisée par tant d’émotions, comme si j’avais vécu mille vies en quelques instants, je préfère fermer les yeux et, la tête pleine d’étoiles, laisse la fatigue m’emporter…

Textes

 

Les yeux rivés vers le ciel, je m’arrête un instant pour regarder les lointaines étoiles et m’imagine marcher sur les toits, les toucher du bout des doigts.

Le rêve ne dure pas, hélas, les fenêtres éclairées aux alentours semblent vouloir me rappeler à la réalité, elles attirent mon regard plus bas.

Consciente de mon indiscrétion mais lasse de solitude, je me mets à observer la vie de ces gens que je croise si souvent et connais pourtant si peu.

Au travers des murs qui nous séparent, malgré la distance, il me semble entendre leur voix me murmurer des histoires.

Elles me racontent des histoires d’amour, des histoires tristes, des histoires drôles, des histoires effrayantes et d’autres qui font rêver.

Les gestes de tendresse se mêlent alors aux cris de colère, les rires succèdent aux larmes et la mélancolie se voile d’espoir.

Epuisée par tant d’émotions, comme si j’avais vécu mille vies en quelques instants, je préfère fermer les yeux et la tête pleine d’étoiles, je laisse la fatigue m’emporter…